3. La lutte biologique c’est l’avenir, il y a un confort de travail que nous n’avions
pas auparavant.
4. Le premier qui soufre de la prolifération des mouches c’est le salarié,
c’est important de trouver une solution propre et durable.
5. Je pense qu’il est important de suivre bien les populations. Le suivi constant
de Muscidia a été déterminant dans le succès de la lutte bio.
Bernard Guilloré Responsable de l’engraissement à l’earl de la Clarté
1. La mise en place des auxiliaires demandent moins de temps que de pratiquer
un traitement. Par contre, il faut plus de vigilance (observation du lisier
pour réaliser les lâchers sur les parties les plus sèches possibles).
2. C’est incontestable, il y a moins de mouches que lorsque l’on réalisait des
traitements chimiques.
3. Avec le temps, j’ai appris à travailler simultanément avec les auxiliaires
et les appâts sexuels. Il y a parfois des « remontées » de mouches, mais ça
ne dure pas longtemps.

Bernard Guilloré