Muscidia
La quasi-totalité des élevages rencontre des nuisances liées à la présence de mouches. La mouche domestique, Musca domestica Linné est l’une des espèces le mieux adaptée aux nouvelles biocénoses imposées par l’homme ; c’est en outre l’un des diptères les plus répandus, l’un des plus prolifiques et sans doutes l’un des plus nuisibles (BLANCHOT, 1992). Son importance médicale et vétérinaire est décrite dans de nombreux ouvrages et n’est plus à démontrer. Les études pidémiologiques effectuées par de nombreux laboratoires montrent que la liste des maladies transmises par Musca domestica à l’homme et aux animaux d’élevage est impressionnante : Infections intestinales, conjonctivites, choléra, diarrhée, charbon, dysentries, tuberculose, ascaridiose, polyomélite, entérite, septicémie, tularémie, sdrp, mamites, etc...

La concentration des animaux en élevage est souvent synonyme de conditions favorables au développement des mouches, rendant la diffusion des maladies plus faciles et des baisses de rendement. Les dégâts commis par la prolifération de Musca domestica entraînent de lourds préjudices, et nécessitent d’intervenir chimiquement sans délai.

La lutte contre les mouches des élevages répond à un besoin d’hygiène et de sécurité sanitaire dans les élevages. Cette lutte est actuellement réalisée à l’aide d’intrants chimiques avec des limites fortes d’efficacité liées au phénomène de résistance et d’accoutumance de ces Diptères. Il s’agit de remplacer ce qui existe déjà (les produits chimiques) par une méthode alternative douce, durable et naturelle. La lutte contre les mouches est actuellement imparfaite car uniquement liée à la chimie.


  Musca domestica : un fort potentiel
      de ponte (site de ponte après 12
      heures d’exposition avec des
      mouches adultes)
                      
















Pop-Korn